Savoir tirer parti de nos erreurs.
Actuellement sur la planète, près de 20% de nos continents sont considérés comme désertiques.
Face à une désertification accentuée par le réchauffement climatique, de plus en plus de terres sont laissées à l'abandon alors qu 'elles pourraient nous être d'une grande aide.
Qui dit désert, dit souvent ensoleillement exceptionnel.
On considère que notre soleil nous envois 1000Watts par mètre carré ; à nous de savoir en récupérer un maximum.
Une prise de conscience de l'importance de l'écologie a permit l'apparition de nombreuses inventions sur le marché ces dernières années. Panneaux photovoltaïques, paraboles et panneaux solaires etc...., permettant à chaque citoyen d'acquérir un peu d'indépendance énergétique. Encore faut-il en avoir les moyens et la place.
Mais pourquoi ne pas imaginer de gigantesques centrales solaires capables de remplacer notre nucléaire ?
Une idée déjà concrète en Espagne à Manzanares.
Outre les projets français et germano-australiens qui verront le jour dans quelques années, l'Espagne, connus par être un pays du sud très ensoleillé s'est lancé dans l'aventure.
- Hauteur : 195mètres
- Diamètre à la base : 240mètres
- Surface : 46000mètres carré
Leur prototype a produit 50000Watts pendant 3 ans non stop.
Le principe est simple, tout le monde le connaît, c'est la cheminée...
Dans un foyer de feu de bois, l'air chauffé devient moins dense, plus léger et se mettra donc à monter.
C'est ce qu'on appelle la convection. Une différence de température créée un « vent ».
A la base de cette tour creuse faisant office de cheminée, on construit une immense toit de verre circulaire qui aura le même rôle qu'un foyer. A la différence que l'air se trouve chauffé jusqu'à 70 degrés par un effet de serre. La température en haut de notre tour étant sensiblement plus basse, l'air monte, entraînant un ensemble de turbines génératrices d'électricité.
Mais le plus intéressant est que ce système peut marcher 24h/24 !
L'astuce consiste à disposer d'immenses bâches noires remplies d'eau sous cette serre. Une partie de l'énergie captée dans la journée est alors emmagasinée, et est restituée la nuit avec un meilleur rendement (la température en haut de la tour ayant baissée).
La tour australienne quant à elle sera largement plus colossale. Cheminée de 1000mètres de hauteur pour 150 de large, une serre de 7km de diamètre, le tout fournissant 200 Mégawatts (200 millions de watts).
Autant qu'une petite centrale nucléaire !
Evidemment, toute technologie évolue toujours vers plus de puissance et une meilleure efficacité.
Un effet direct sur un phénomène climatique connu.
En plus de produire de l'énergie, on notera un effet induit étonnant : La disparition des tornades à proximité des tours solaires.
Les tornades sont de gigantesques vortex de vents tourbillonnants, cherchant à rectifier un déséquilibre thermique en envoyant l'air chaud du sol en altitude, là ou l'air est plus frais. Elles tirent leur énergie de cette différence de température.
Or, une tour solaire joue le même rôle. On peut la comparer à une tornade contrôlée « fixe ».
Le rééquilibrage se fera en permanence ; aucun tourbillon ne pourra donc se former aux environs !
Le projet australien est pharaonique, demandera de nombreuses années de construction, mais les ingénieurs ambitieux et les technologies sont là. La course au gigantisme des buildings nous a permit d'apprendre à construire toujours plus haut et solide. Et la place de manque pas. Imaginez un jour si les émirats arabes décidaient d'investir dans le renouvelable et d'utiliser les immenses déserts à leur disposition. Ils pourraient être les premiers à se débarrasser du pétrole. De grandes cités pourraient être construites au milieu de zones arides. Les déserts disparaîtraient alors petit à petit, laissant la place à de grandes plaines verdoyantes pour les cultures.
Ce serait aussi un symbole : Les plus grands fournisseurs de gaz à effet de serre deviendrait les plus grands protecteur de la planète en seulement quelques décennies, donnant ainsi l'exemple.
Mais nous n'en sommes pas encore là...cet argent part dans le tourisme de luxe.
Pourtant une idée serait simple à concevoir. Pourquoi ne pas faire d'une tour solaire un véritable hôtel ? Beaucoup de milliardaires paierait cher pour venir dans l'hôtel le plus haut et le plus futuriste du monde, donnant une vue imprenable sur une immense surface de verre reflétant le ciel.
Le sujet reste ouvert, je pense que les tours solaires ont un grand avenir devant elles.
Actuellement sur la planète, près de 20% de nos continents sont considérés comme désertiques.
Face à une désertification accentuée par le réchauffement climatique, de plus en plus de terres sont laissées à l'abandon alors qu 'elles pourraient nous être d'une grande aide.
Qui dit désert, dit souvent ensoleillement exceptionnel.
On considère que notre soleil nous envois 1000Watts par mètre carré ; à nous de savoir en récupérer un maximum.
Une prise de conscience de l'importance de l'écologie a permit l'apparition de nombreuses inventions sur le marché ces dernières années. Panneaux photovoltaïques, paraboles et panneaux solaires etc...., permettant à chaque citoyen d'acquérir un peu d'indépendance énergétique. Encore faut-il en avoir les moyens et la place.
Mais pourquoi ne pas imaginer de gigantesques centrales solaires capables de remplacer notre nucléaire ?
Une idée déjà concrète en Espagne à Manzanares.
Outre les projets français et germano-australiens qui verront le jour dans quelques années, l'Espagne, connus par être un pays du sud très ensoleillé s'est lancé dans l'aventure.
- Hauteur : 195mètres
- Diamètre à la base : 240mètres
- Surface : 46000mètres carré
Leur prototype a produit 50000Watts pendant 3 ans non stop.
Le principe est simple, tout le monde le connaît, c'est la cheminée...
Dans un foyer de feu de bois, l'air chauffé devient moins dense, plus léger et se mettra donc à monter.
C'est ce qu'on appelle la convection. Une différence de température créée un « vent ».
A la base de cette tour creuse faisant office de cheminée, on construit une immense toit de verre circulaire qui aura le même rôle qu'un foyer. A la différence que l'air se trouve chauffé jusqu'à 70 degrés par un effet de serre. La température en haut de notre tour étant sensiblement plus basse, l'air monte, entraînant un ensemble de turbines génératrices d'électricité.
Mais le plus intéressant est que ce système peut marcher 24h/24 !
L'astuce consiste à disposer d'immenses bâches noires remplies d'eau sous cette serre. Une partie de l'énergie captée dans la journée est alors emmagasinée, et est restituée la nuit avec un meilleur rendement (la température en haut de la tour ayant baissée).
La tour australienne quant à elle sera largement plus colossale. Cheminée de 1000mètres de hauteur pour 150 de large, une serre de 7km de diamètre, le tout fournissant 200 Mégawatts (200 millions de watts).
Autant qu'une petite centrale nucléaire !
Evidemment, toute technologie évolue toujours vers plus de puissance et une meilleure efficacité.
Un effet direct sur un phénomène climatique connu.
En plus de produire de l'énergie, on notera un effet induit étonnant : La disparition des tornades à proximité des tours solaires.
Les tornades sont de gigantesques vortex de vents tourbillonnants, cherchant à rectifier un déséquilibre thermique en envoyant l'air chaud du sol en altitude, là ou l'air est plus frais. Elles tirent leur énergie de cette différence de température.
Or, une tour solaire joue le même rôle. On peut la comparer à une tornade contrôlée « fixe ».
Le rééquilibrage se fera en permanence ; aucun tourbillon ne pourra donc se former aux environs !
Le projet australien est pharaonique, demandera de nombreuses années de construction, mais les ingénieurs ambitieux et les technologies sont là. La course au gigantisme des buildings nous a permit d'apprendre à construire toujours plus haut et solide. Et la place de manque pas. Imaginez un jour si les émirats arabes décidaient d'investir dans le renouvelable et d'utiliser les immenses déserts à leur disposition. Ils pourraient être les premiers à se débarrasser du pétrole. De grandes cités pourraient être construites au milieu de zones arides. Les déserts disparaîtraient alors petit à petit, laissant la place à de grandes plaines verdoyantes pour les cultures.
Ce serait aussi un symbole : Les plus grands fournisseurs de gaz à effet de serre deviendrait les plus grands protecteur de la planète en seulement quelques décennies, donnant ainsi l'exemple.
Mais nous n'en sommes pas encore là...cet argent part dans le tourisme de luxe.
Pourtant une idée serait simple à concevoir. Pourquoi ne pas faire d'une tour solaire un véritable hôtel ? Beaucoup de milliardaires paierait cher pour venir dans l'hôtel le plus haut et le plus futuriste du monde, donnant une vue imprenable sur une immense surface de verre reflétant le ciel.
Le sujet reste ouvert, je pense que les tours solaires ont un grand avenir devant elles.
